« Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, un argent éprouvé sur terre au creuset, et sept fois épuré ».

(Psaume 12.6)

LES 49 LIVRES DES ÉCRITURES SAINTES

La Bible, originellement, arborait ou présentait un arrangement, un ensemble cohérent de 49 livres divisés en 7 parties de 7 livres chacune. Le nombre 7 dans les Écritures n’a rien de magique, de cabalistique ou de numérologique, mais il est d’une grande richesse symbolique et spirituelle.

Pourquoi le nombre 7 est-il omniprésent dans les Écritures et ce, de la première page jusqu’à la dernière ? Le nombre sept, en hébreu (qui se lit de droite à gauche) est le mot (SCHÉBA).

Ce radical de trois lettres en hébreu exprime également l’idée d’un SERMENT, d’un engagement par nos paroles, de la proclamation d’une promesse. Ainsi la Parole inspirée et écrite de Dieu est imprégnée de la vérité parfaite de Dieu.

« Dieu n’est point un homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir. Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il pas ? » (Nombres 23.19)

Nous comprenons que le Créateur a donné à toutes choses et à tous les évènements un ordre qui les insère dans son dessein. C’est pourquoi ce nombre suggère toujours l’idée de perfection, de complétude, de plénitude, de totalité. Par exemple :

  • les saintes Écritures s’ouvrent avec un premier verset de 28 lettres en hébreux (4 x 7) qui nous dit qu’ « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1.1) ;

  • le livre de la Genèse nous dévoile le récit de la Création de notre Univers en 7 jours ; c’est le nombre de jours de notre semaine (« septem » en latin, du grec « hepta » = sept, « hebdomos » = septième, « hebdomas -ados » = semaine, hebdomadaire), le septième jour est le schabbath, en hébreu. Pendant la Révolution française, les hommes, rebelles à la révélation de Dieu, ont tenté de modifier la structure de la semaine en lui donnant un nombre de 10 jours dans le but de supprimer le christianisme de la vie quotidienne en France Cf. Article sur la déchristianisation  pendant la Révolution Française)  ;

  • 49 jours (7 x 7) séparent la fête de la Pâque de la fête de la Pentecôte ;

  • Jésus est le 77e descendant depuis Adam (Cf. Luc 3.23-38) ;

  • les 7 fêtes juives qui sont célébrées au cours des 7 premiers mois de l’année juive, chaque 7e année était considérée comme une année sabbatique commémorant 6 années d’activité agricole laissant un repos à la terre pour une année ;

  • le jubilé biblique  qui survient la 49e année (7 x 7) représentait la fin d’un cycle religieux et civil en Israël ;

  • le nombre 7  apparaît 56 fois (7 x 8) dans le livre de l’Apocalypse : les 7 églises, les 7 esprits, les 7 étoiles, les 7 sceaux, les 7 cornes, 7 yeux, 7 trompettes, 7 tonnerres, 7 couronnes, 7 plaies, 7 coupes, 7 collines, 7 rois, 7 béatitudes, de fait le livre de l’Apocalypse lui-même est divisé en 7 visions . . . ;

  • le fameux chandelier d’or à 7 branches, etc. . . ;

  • les 7 armes spirituelles du croyant ;

  • les 7 paroles de Jésus prononcées sur la croix ;

  • et beaucoup plus encore . . .

Ce que l’on a appelé l’Ancien Testament était composé à l’origine de 22 livres. Le Nouveau Testament en possède 27. Le tableau ci-dessous illustre l’ordre dans lesquels les 49 livres de la Bible apparaissaient à l’origine selon les manuscrits juifs et chrétiens découverts et répertoriés. Ils étaient regroupés pour former une mosaïque spirituelle parfaite en 7 sections.

Jésus lui-même atteste que les Écritures à son époque possèdent 3 parties ou trois sections : la LOI, les PROPHÈTES et les ÉCRITS (Cf. Luc 24.44). À cela s’ajoute les 4 divisions du Nouveau Testament : les ÉVANGILES ET ACTES, les LETTRES DES APÔTRES, les LETTRES DE PAUL et l’APOCALYPSE, pour un total de 7 branches (Cf. Tableaux ci-dessous).

Cette structure saura être inspirante et édifiante pour celui ou celle qui prendra le temps de considérer attentivement sa construction.

« Les paroles de l’Éternel sont des paroles pures, un argent éprouvé sur terre au creuset, et 7 fois épuré » (Psaume 12.6).

« En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables » (Romains 1.20).

« Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises ; dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre » (2Timothée 3.14-17).

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M.L.

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