« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. ».

(Philippiens 2.5-11)

LE CHRIST INCOMPARABLE
Inconnu

JÉSUS, le CHRIST, né d’une vierge il y a presque 2000 ans, fut élevé dans l’anonymat. Il ne possédait ni fortune ni haut rang social. Les membres de sa famille n’attiraient pas l’attention, et il ne reçut ni formation ni éducation particulière. Enfant, il effraya un Roi, intrigua des spécialistes religieux ; adulte, il contrôla le cours de la Nature, marcha sur les eaux comme s’il se fut agi de pavements, et réduisit la mer au silence. Il soignait les multitudes sans user de médicaments et ne demandait aucun paiement en retour.

Il n’écrivit jamais de livre, et aujourd’hui bien plus d’ouvrages ont été écrits sur lui que sur aucune autre personne qui ait jamais vécu. Ses discours et enseignements ont été traduits dans plus de 2900 langues et dialectes, et ont un tirage nettement supérieur à tout autre texte existant. Il n’écrivit jamais de chanson, et pourtant il inspira plus de chants, de paroles et de mélodies que n’en ont produit tous les compositeurs. Il ne fonda jamais de collège ou d’université, mais toutes les écoles réunies ne peuvent se vanter d’avoir autant d’élèves.

Il ne réunit pas d’armée, ni ne recruta de soldats, ne porta pas d’armes ; et pourtant aucun leader n’eut jamais autant de volontaires qui, sous ses ordres, firent jeter leurs armes aux rebelles et les conduisirent à la reddition sans qu’un coup de feu ne soit tiré.

Il ne pratiqua jamais la psychiatrie, et pourtant il a soigné plus de cœurs brisés que tous les médecins de tout lieu. Chaque semaine, les roues du commerce cessent de tourner et les multitudes se rendent à des assemblées de croyants afin de Lui rendre hommage et respect. Les noms des fiers hommes d’État Grecs et Romains du passé ont été oubliés. Même chose pour les noms des scientifiques, philosophes et théologiens ; mais le nom de cet homme résonne toujours plus.

Bien que 2000 ans séparent les gens de cette génération de la scène de Sa crucifixion, il vit toujours. Hérode n’a pu Le détruire, et la tombe n’a pu Le retenir.

Dieu la ressuscité d’entre les morts. Il se tient dorénavant sur le plus haut sommet de la Gloire céleste, proclamé par Dieu, reconnu par les Anges, adoré par les Saints, et craint des démons, comme le Vivant, le Christ en personne, notre Seigneur et Sauveur.

« Je regardai, et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte : L’agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange. » (Apocalypse 5.11-12)

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